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Un peu d’histoire

Lavaur, capitale du pays de Cocagne. Lavaur est une cité d’histoire. Elle en porte les contradictions, les tourments et les enthousiasmes populaires.

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la tour des rondes

Cathare, par bienveillance envers les « bonhommes », elle subit le martyre : ici, s’est dressé l’un des plus grands bûchers de l’Histoire…

Elle devient le siège d’un évêché et de nombreuses congrégations fécondes et généreuses.

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Les jardins de l’évêché Saint Alain


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la cathédrale et le lycée

La Révolution supprime l’évêché, l’Empire installe une sous-préfecture – fermée au siècle suivant par Poincaré – mais nul ne songe à fermer l’Hôpital, longtemps administré par les Sœurs de Saint-Vincent-de-Paul…

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Les promenades et l’hôpital

Cité inspirée, Lavaur devient au XIXème siècle à travers deux grandes figures, une cité républicaine : Gabriel Compayré est, auprès de Jules Ferry, l’auteur des lois sur l’instruction publique ; le Général Bressolles, l’artisan de la colonisation en Kabylie.

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Square Général Bressolles

Mystique ou républicaine, Lavaur est par nature une cité de patriotes à l’instar notamment de l’abbé Raymond Cayré, de Jacques Besse, d’Yves Cassé ou de Georges Sabo, tous assassinés par l’occupant. Au nom d’« une certaine idée de la France ».

Lavaur, cité des valeurs dans les temps difficiles, n’a pas non plus manqué de talents en temps de paix. Ses armes, où figure l’ancre de marine, rappellent le temps des pêcheurs et des barques sur l’Agoût…

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Le pont Saint-Roch

Bien des labeurs qui ont fait sa renommée dans le passé ont gardé aujourd’hui leur place : l’imprimerie, l’industrie textile, les commerces, l’agriculture et l’artisanat…

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Le marché

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Jacquemart2_copie

Lavaur, cité d’Histoire, dont les heures sont rythmées par les coups dans le bronze du Jacquemart.

Lavaur, cité de bienveillance, cité inspirée, cité de valeurs est aussi une cité de traditions.

Il en est une que nous avons au cœur, en cette terre de Languedoc, si douce au regard quand le soleil décline sur les vallons :

Au Plo, chaque année depuis sept siècles, des hommes et des femmes se souviennent de Guiraude de Laurac et de ses compagnons d’infortune.

C’est un rite.

Et il est bon que les sociétés humaines obéissent à de tels signes qui ont pour vertu de rassembler et de ressusciter les souvenirs à défaut des morts.

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Le palais de justice

L’histoire finit mal : car il n’y a que dans les contes, où les histoires, pour être belles, s’achèvent comme le souhaitent les enfants. Mais Guiraude, par son sacrifice, porte l’espérance des hommes. Des hommes et des femmes libres.

« Sept cents ans après, le laurier refleurira des cendres des martyrs ».

Bernard CARAYON
Maire de Lavaur
Conseiller régional Occitanie